John Sturges

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Mini-biographie

John Sturges est l'un des grands réalisateurs de western.

C'est en 1957, qu'il créé peut être son meilleur western: Règlement de comptes à O.K. Corral avec le duo Lancaster-Douglas (ce film reprend l'histoire de My darling Clementine avec Henry Fonda et Victor Mature). Ce western est un vrai délice. Lancaster et Douglas crèvent l'écran. C'est donc un western que je vous recommande.

En 1960, il réalise et produit Les sept mercenaires, western très connu, excellentissime avec un casting hors du commun. Il lance avec ce film la carrière de Steve McQueen. Ce western donna lieu à La grande évasion, film de guerre avec les mêmes acteurs que dans Les Sept mercenaires.

En 1972, Joe Kidd avec Clint Eastwood, un western assez décevant.

Dans chacun des films John Sturges s'entourera d'acteurs légendaires tel que Clint Eastwood, Burt Lancaster, Randolph Scott, Robert Taylor, Kirk Douglas, Steve McQueen, Eli Wallach, Anthony Quinn, William Holden... John Sturges a réalisé des chefs d'oeuvre dans le genre que nous aimons et nous l'en remercions.

vl92

J'en suis amené à n'apprécier que ces quatre westerns de John Sturges qui sont pour moi mes préférés lesquels sont:

Les aventuriers du désert (The Walking Hills) 1949
Fort Bravo (Escape from Fort Bravo) 1953
Coup de fouet en retour (Backlash) 1957
Le dernier train de Gun hill (Last Train from Gun Hill) 1959

Voici mes 4 que j'adore, le reste j'ai du respect mais sans plus.
Vive M. Sturges

james

Mes westerns de John Sturges préférés:

Fort Bravo (Escape from Fort Bravo) 1954 (je me rappelle encore de la diffusion sur FR3 )

Coup de fouet en retour (Backlash) 1956

Le trésor du pendu (The Law and Jake Wade) 1958

Libre comme le vent (Saddle the Wind) 1958

dam

C'est clair que son nom restera associé au western .

Mes préférés :

1) Les sept mercenaires (The Magnificent Seven) 1960
2) Coup de fouet en retour (Backlash) 1956
3) Règlements de comptes à O.K. Corral (Gunfight at the O.K. Corral) 1957
4) Le trésor du pendu (The Law and Jake Wade) 1958
5) Le dernier train de Gun hill (Last Train from Gun Hill) 1959


Une de ses plus belles réussites est souvent confondu avec un western : Un homme est passé. C'est vrai que les décors et le traitement font penser à un western moderne.

nathan


Filmographie de ses westerns: - Louez ses films :

Chino (Valdez, il mezzosangue/The valdez horses) 1973 (Aussi producteur) Co-réalisé par Duilio Coletti Avec Charles Bronson
Joe Kidd 1972 Avec Clint Eastwood
Sept secondes en enfer (Hour of the Gun) 1967 (Aussi producteur) Avec James Garner
Sur la piste de la grande caravane (The Hallelujah Trail) (Aussi producteur) 1965 Avec
Burt Lancaster
Les trois sergents (Sergeants 3) 1962 Avec Dean Martin, Sammy Davis Jr. et Frank Sinatra
Les sept mercenaires (The Magnificent Seven) 1960 (Aussi producteur) Avec Yul Brinner, Eli Wallach et Steve McQueen
Le dernier train de Gun hill (Last Train from Gun Hill) 1959 Avec
Kirk Douglas et Anthony Quinn
Le trésor du pendu (The Law and Jake Wade) 1958 Avec Robert Taylor et Richard Widmark
Libre comme le vent (Saddle the Wind) 1958 Co-réalisé par
Robert Parrish (John Sturges n'était pas crédité) Avec Robert Taylor , Julie London
Règlements de comptes à O.K. Corral (Gunfight at the O.K. Corral) 1957 Avec
Burt Lancaster, Kirk Douglas et Rhonda Fleming
Coup de fouet en retour (Backlash) 1956 Avec Richard Widmark et Donna Reed
Fort Bravo (Escape from Fort Bravo) 1954 Avec William Holden et Eleanor Parker
Les aventuriers du désert (The Walking Hills) 1949 Avec Randolph Scott


Coup de fouet en retour (Backlash) 1956 Avec Richard Widmark et Donna Reed
9/10 Je ne l'ai pas vu depuis longtemps mais j'en ai gardé un souvenir très fort, une histoire très originale, une mise en scène inspirée et Richard Widmark remarquable de sobriété.

nathan

Coup de fouet en retour : 9/10 Je ne l'ai pas vu depuis longtemps mais j'en ai gardé un souvenir très fort, une histoire très originale, une mise en scène inspirée et Richard Widmark remarquable de sobriété ce western vaut pour moi un 11/10.

james


Le trésor du pendu (The Law and Jake Wade) 1958 Avec Robert Taylor et Richard Widmark :

Western archi connu signé John Sturges où l'on retrouve le pittoresque qui se mêle au tragique, avec en prime deux héros qui nous laisse à penser qu'il sont des symboles, mais vous en pensez quoi de ce western qui masfois sort un peu de l'ordinaire surtout le raid indien sur une ville fantome.

Je rappelle une distribution très copieuse:
Robert Middleton.
Henry Silva.
Patricia Owens

james

A priori l'un des westerns de Sturges que j'apprécie le plus avec Fort Bravo (celui-là je peux le revoir régulièrement sans problème)et Coup de fouet en retour. Dans mes souvenirs un beau western rugueux et hanté qui serait dénué de ces scories qui handicapent ma vision de la plupart des autres titres: outrances hiératiques, schématisme des comportements, manque de spontanéité dans la mise en scène. A confirmer ou infirmer lors d'une redécouverte toutefois, puisque même O.K. Corral que j'avais redécouvert avec plaisir lors de sa sortie DVD il y a un an m'est apparu entaché de ces défauts lors d'une nouvelle tentative de visionnage (du coup avortée) il y a quelque temps.

Beule sur DVDClassik

Coup de fouet en retour (Backlash) mon Widmark préféré.

james


Le dernier train de Gun hill avec Anthony Quinn, etc. est génial aussi.

Fort Bravo est très bien. Je pense que c'est le western classique peut-être le plus beau de Sturges. Il était enfoui dans ma mémoire et vous avez réveillé son souvenir ! Inoubliable séquence des flèches surtout lorsqu'on l'a vu enfant à la télé - en noir et blanc d'ailleurs à l'époque. Jamais revu depuis lors... mais je me souviens très bien de William Holden et Eleanor Parker (je crois pour cette dernière ?)

francis moury sur DVD Classik


-Règlements de comptes à O.K. Corral (Gunfight at the O.K. Corral) 1957 Avec Burt Lancaster et Kirk Douglas:

Gunfight at the OK Corral (1957) est un film typique de John Sturges et par là même du système hollywoodien classique de l'époque. On y suit l'histoire mythique de l'amitié entre le Marshall Wyatt Earp (Burt Lancaster) et le Hors la loi Doc Holliday (Kirk Douglas). Les deux hommes, qu'en théorie tout oppose, se sauveront mutuellement la vie et finiront par s'apprécier jusqu'à devenir de vrais amis prêts à risquer leur vie l'un pour l'autre.

Le titre du film trouvant sa justification dans un affrontement final opposant W. Earp, ses frères et Doc Holliday contre une famille bien décidée à les éliminer malgré leur réputation.
Le plus de ce film sur les nombreux autres traitant de cette célèbre histoire est de l'envisager sous l'angle de la psychologie des deux héros plus que sous celui de l'action. Le scénario s'attache donc dans un premier temps à présenter les deux hommmes et leur environnement proche, puis les confronte. Les deux hommes ne sont toutefois pas traités à égalité, Doc Holliday étant présenté sous un angle beaucoup plus intéressant que Wyatt Earp.

Celui-ci est décrit comme un héros mythique et plutôt manichéen dans la grande tradition de l'Ouest. Cependant, par certains moments, l'interprétation qu'en donne Burt Lancaster peut laisser penser qu'en fait il s'agit d'une satire du Marshall incorruptible, tant il a l'air ridicule ou mal à l'aise à cause de son côté guindé et infatigable défenseur de la loi (sa relation avec la joueuse professionnelle, ou la façon dont certains personnages se moquent de son côté guindé). D'un autre côté, Doc Holliday est un personnage beaucoup mieux construit, sympathique et désagréable à la fois, intelligent mais buté et somme toute beaucoup plus crédible et humain que son ami. Ce sentiment est renforcé par la fabuleuse interprétation de Kirk Douglas toute en gouaillerie, charme et force de caractère.

L'alchimie entre les deux acteurs est le ciment du film et lui communique le côté vivant qui lui aurait autrement fait défaut. Le personnage de Doc Holliday est le véritable héros et moteur du film, même si les grands enjeux de l'oeuvre semble plus reposer sur le personnage de Wyatt Earp.
Il est certain que les autres personnages et le gros de l'intrigue sont conçus pour mettre les deux héros en valeur. De ce fait, un certain déséquilibre s'installe dès que Doc Holliday est absent de l'écran, pénalisant ainsi une certaine partie du film, celui-ci n'en étant pas le héros principal.
Les moyens sont présents et la reconstitution de l'Ouest est belle et conforme au mythe à défaut d'être réaliste. La réalisation de J. Sturges est efficace et seules quelques intrigues annexes peu utiles (la romance de W. Earp avec la joueuse) viennent ralentir un film relativement rythmé pour une oeuvre essentiellement basée sur les dialogues.

L'utilisation abusive de la musique assez datée et vieillote de Dimitri Tiomkin pourra agacer certains spectateurs, renforçant inutilement le côté mythique de l'oeuvre alors que celle-ci contourne justement cet aspect. La photographie est par contre très réussie, insistant sur les couleurs terre de l'Ouest et ajoutant ainsi au film une touche de réalisme contrecarrant efficacement la tendance légendaire du scénario.

Un film que l'on peut considérer comme un classique du Western. Il pourra surprendre les spectateurs habitués à d'autres versions plus musclées de cette célèbre légende. Il impose en tout cas le tandem Douglas/Lancaster comme l'un des plus efficaces qui soient, de ceux capables de transformer un film moyen et prévisible en une oeuvre intéressante à défaut d'être inoubliable.

Et pour tout dire je préfère ce film au pourtant beaucoup plus réputé My Darling Clementine de
John Ford.
cinetudes

Pas d'accord , je trouve au contraire que l'accent est davantage mis sur l'action que sur la psychologie mais l'équilibre entre les deux est assez juste .

Ford sur My darling Clementine avait davantage travaillé sur les personnalités de
Fonda-Earp et Mature-Holliday. Il en fit des portraits tourmentés fort réussis mais en dehors de ces considérations, il ne se passe pas grand chose et c'est un peu ce que je regrette de la part de Ford car dans un western , on attend toujours que le ressort dramatique lache mais là, on reste sur sa faim . D'autant plus que le titre français est alléchant mais au final , la poursuite en question n'est pas transcendantale du tout !

Gunfight at the O.K. Corral ne propose pas une étude psychologique aussi poussée mais s'appuyant sur le charisme réel de Douglas et Lancaster, le film entrecoupé de duel et bataille , s'en tire avec tous les honneurs.

nathan


Joe Kidd 1972 Avec Clint Eastwood :
Western qui marquera la fin pour John Sturges dans le genre western puisque 1 an plus tard il nous donnera un western à l'accent très "italoche" avec son Valdez (1973) mais pour en revenir à Joe Kidd vous en penssez quoi de ce western qui se laisse voir sans trop de difficultés.

james

Je l'ai vu il y a un ou deux ans, je n'en ai pas gardé un très bon souvenir. Mais je ne me rappelle pas du tout du film. Il faudrait que je le revoit.

vl92

C'est pas une merveille, mais l'ayant revu récemment, c'est loin de la bouse dont je me souvenais...petit film sympa (surtout grâce au charisme de C.Eastwood), sans plus.

L'étranger...

Absolus, il sent le film de commande à mille lieu à la ronde.

james